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This year‘s Whaleshark encounters

With the beginning of the rainy season not only the summer in Panama but also one of the most beautiful seasons for diving in Coiba comes to an end: The whale shark season.

This year, from january until the end of march, we were very lucky to experience many incredible encounters with these enormous and breathtaking creatures, who join us in the waters of the national park every year in search for plankton.

What we do know about whalesharks is unfortunately very little compared to what we don’t know about them. They can reach up to 15 meters in length and can weigh more than 10 tons, which is why they are the biggest fish in the world. They are  gentle creatures, living in water temperatures between 20 and 25 °Celsius, moving slowly and most of the time in shallow waters, which is why they are sadly very often a target of boat propellers or fishing nets.

While the world of science has always thought they were big migrators, travelling miles and miles through our oceans to mate, feed and to give birth, a tracking system by Conservation International has shown that for example the whalesharks around Indonesia rather do periodical „short roadtrips“ in different directions before they return to homewaters. We might never know for sure, but as long as they keep visiting us here in Coiba and enlight our dives with their magnificent presence, we can live with that.

Here are just a few captured moments with whale sharks in the Coiba National Park:

 

 

This one we saw in Cativo on the surface, so close!

 

Our instructor Kim enjoying the view! What a magical moment! Thanks Liz for the beautiful photos

 

The biggest fish in the ocean…

 

…feeding on plankton

 

And here some of our videos:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Whale Shark- Panama Dive Center 06 Feb 18

Another amazing whale shark encounter yesterday captured by Camilo! We are keeping our fingers crossed and hoping for more sightings in the coming weeks. We are so lucky to share our dives with these beautiful and gentle creatures!

Posted by Panama Dive Center, Santa Catalina, Coiba on Wednesday, February 7, 2018

 

 

Whale Shark, Panama Dive Center

A rare and incredible treat yesterday in Coiba National Park… our divers enjoyed the presence of a stunning whale shark! Thanks to our intern Adele for captuing this video!

Posted by Panama Dive Center, Santa Catalina, Coiba on Friday, February 2, 2018

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Les Mobulas sauteuses: l’un des plongeurs les plus profonds de notre océan

Les plongées avec PDC commencent toujours par un charmant trajet en bateau d’une heure pour atteindre le Parc National Coiba. La plupart des gens espèrent voir des dauphins à la surface puisqu’ils apportent une joie imprévue au trajet en bateau. Mais la quantité de plancton dans l’eau rend plus fréquent le fait de voir une autre magnifique créature sauter hors de l’eau: la raie Mobula (aussi appelée diable de mer). Elles peuvent sauter jusqu’à presque 2 mètres, tourner et soit atterrir à plat sur le ventre ou tout en douceur de la même façon qu’elles sont sorties de l’eau. Les scientifiques ne sont pas sûrs pourquoi ces raies performent ces incroyables acrobaties à la surface, mais des recherches suggèrent que ces sauts ont un rapport avec leur façon de communiquer, de fuire leurs prédateurs, de se débarrasser de leurs parasites et leurs parades nuptiales.

 

En plongeant à Coiba c’est assez commun de voir ces magnifiques Mobulas quasiment voler à travers l’océan. Ces remarquables nageurs et sauteurs bougent leurs nageoires de haut en bas pour se diriger dans l’eau. Parfois, il est possible dans voir une ou deux en train de faire un petit spectacle, mais si vous êtes vraiment chanceux, vous pouvez voir de grands bancs de plus de 100 Mobulas passer pendant que vous plongez ou pendant votre palier de décompression. Surtout quand elles se nourrissent, en mangeant du plancton et de petits poissons, les Mobulas se regroupent. C’est incroyable comme elles peuvent créer un sombre nuage en mouvement dans l’océan. Il est très rare de voir passer ces grands bancs de Mobulas en plongée, alors nous sommes très chanceux de les avoir comme visiteurs réguliers à Coiba.

 

La plupart des gens pensent que les Mobulas vivent juste sous la surface par temps chaud. Mais des découvertes récentes ont révélé que ces raies peuvent descendre à des vitesses de 22 km / heure (ce qui est beaucoup plus rapide que les requins et les baleines) jusqu’à des profondeurs de près de 2 km! Ces plongées profondes prennent entre 60 et 90 minutes et les amènent dans des eaux de seulement 4 degrés Celsius. Pour se préparer à leurs plongées profondes et glacées, ils jouent dans des eaux moins profondes où il fait chaud pour réchauffer leur réseau de vaisseaux sanguins dans le cerveau afin de s’assurer que leur cerveau reste actif pendant leur plongée profonde et glaciale. Cela en fait non seulement l’un des meilleurs acrobates, mais aussi certains des plongeurs les plus profonds et les plus rapides de l’océan.

-Par Cece

 

Sources:

http://www.bbc.com/news/science-environment-28087489

http://www2.padi.com/blog/2015/10/31/9-facts-about-devil-rays/

https://kids.nationalgeographic.com/animals/mobula-ray/#mobula-jump.jpg

 

Photos:

Christopher Swann, Sabina Schreck

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Pieuvres: Les Maîtres du Camouflage

Au sein du Parc National Coiba, nous avons parfois la chance d’observer l’incroyable pieuvre, une créature connue pour son intelligence et sa maitrise de l’art du camouflage. Si vous ne l’avez pas encore vu, cette célèbre vidéo provenant d’une conférence TED montre la capacité phénomenale des pieuvres à se fondre dans au milieu de son environnement:  https://www.youtube.com/watch?v=PmDTtkZlMwM. Les pieuvres sont parfois appelées les caméléons de la mer grâce à cette incroyable habileté. Il est bien connu que ces animaux peuvent changer de couleur en un clin d’oeil pour se fondre dans son environnement, créant une variété de motifs et des affichages ondulés. Non seulement ils peuvent changer la couleur et les motifs de leur peau mais ils peuvent aussi modifier la texture de leur peau pour mieux se confondre avec leur environnement. Une espèce de pieuvre peut même changer la forme de ses bras et sa façon de nager pour imiter d’autres espèces marines venimeuses, ou des espèces menaçant leur propres prédateurs. Donc, comment arrivent-ils à accomplir ces exploits physiologiques?

Couleur et motif de la peau

La peau de beaucoup de cephalopodes (pieuvres, calmars, et seiches) est recouverte par des milliers de cellules pigmentées spécialisées appelées chromaphores. Chaque chromatophore contient un sac ressemblant à un ballon rempli de pigments de différentes couleurs. En controlant la taille de ces cellules grâce à des contractions musculaires, les pieuvres sont capables de modifier la couleur de leur peau rapidement. C’est un peu comme si on appuyait sur un ballon rempli de teinture. La teinture serait poussée vers le haut et la surface du ballon s’étendrait, permettant à la couleur de la teinture d’apparaître plus vive. De la même façon, en utilisant la contraction de ses muscles une pieuvre peut étendre et contracter plusieurs chromatophores dans sa peau pour faire apparaître plusieurs couleurs différentes, créant ainsi les motifs désirées sur sa peau pour communiquer avec d’autres pieuvres ou pour se confondre avec son milieu.

Les pigments des chromatophores de pieuvre sont souvent rouges, jaunes, ou bruns, il arrive donc que les poulpes doivent correspondre à des couleurs dans leur environnement qu’ils ne peuvent produire avec des mélanges de ces couleurs de pigments. C’est dans ce cas que les iridophoroes, un autre type de cellules dans leur peau, entrent en scène. Les iridophores reflètent la lumière rouge ou bleue suivant l’angle des cellules. En controllant l’angle des iridophores et en combinant cet effet avec le bon motif de chromatophore, les pieuvres peuvent créer une copie phénoménale du sol marin ou des alentours où ils veulent se confondre.

Texture de la peau

Non seulement les pieuvres peuvent changer la couleur de leur peau, mais ils peuvent également modifier leur texture, leur permettant de se rendre plus ou moins lisse ou bosselé. Ils réalisent cet exploit en changeant la taille des projections de leur peau appelées papillae, en utilisant des muscles specialisés pour donner à leur peau une gamme de textures de lisse à bosselé ou recouvert de piquants. En faisant cela, non seulement une pieuvre se cachant au milieu de couraux peut en avoir la même couleur mais elle peut aussi se donner la même texture, éliminant complètement les lignes délimitant son corps ainsi que celles du corail. Elles peuvent ensuite relisser leur peau pour réduire les frottements quand elles nagent, leur permettant de s’enfuire rapidement des prédateurs.

Mimétisme

Il y a une espèce de poulpe, appelée de façon appropriée le poulpe mimétique (Thaumoctopus mimicus), qui non seulement change sa couleur et sa texture, mais change aussi la façon dont elle nage et bouge ses bras lorsqu’elle est menacée d’imiter d’autres organismes marins toxiques. prédateur ou se faire paraître moins appétissant. Il peut imiter 15 espèces différentes que nous connaissons! La pieuvre mimique a été observée en train de glisser sur le fond marin avec les bras tirés vers l’intérieur et tout son corps aplati comme une feuille pour imiter un poisson plat, ramper dans un terrier et laisser deux de ses bras sur le fond marin avec un motif noir et blanc pour ressembler à un serpent de mer, et écartant ses bras et se propulsant à travers l’eau pour imiter un poisson-lion. Les poulpes mimiques dans différentes régions ou habitats diffèrent dans les espèces qu’ils imitent le plus souvent en fonction des prédateurs qui se trouvent dans cette région. Par exemple, ceux qui vivent dans des zones où le poisson-lion est abondant prennent plus souvent la forme d’un poisson-lion. Ils choisissent également d’imiter différents animaux en fonction de l’organisme qui les menace – lorsqu’ils sont menacés par les demoiselles, ils sont observés imitant les serpents de mer, un prédateur commun de la demoiselle. Le fait que les espèces auxquelles elle ressemble soient toutes venimeuses ou toxiques, combinées avec les différences dans le comportement du poulpe mimique lorsqu’elles sont présentées avec des menaces différentes dans différentes régions, prouve qu’il s’agit d’un mimétisme délibéré d’autres espèces. Regardez cette vidéo pour voir les comportements mimétiques étonnants de cette pieuvre: https://www.youtube.com/watch?v=t-LTWFnGmeg!

-Par Daryll

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Mon cours Open Water au PDC

Il y a un mois j’ai été certifiée PADI Open Water. C’était une expérience extraordinaire que jamais je n’aurais pensé vivre avant. En effet, avant de venir faire mon stage à Panama Dive Center j’ai toujours admiré les personnes qui faisaient de la plongée et qui ainsi avait l’opportunité de nager au milieu de la faune marine. Mais, comme je ne connaissais personne qui avait déjà plongé, c’était pour moi quelque chose de suréaliste, qu’on ne voyait qu’à la télé et que jamais je ne ferais. Ça ne m’était d’ailleurs jamais venu à l’idée d’essayer! Et puis un jour je suis tombée sur une annonce pour faire un stage à Panama Dive Center et je me suis dit, après tout, pourquoi pas moi? Alors j’ai postulé et à ma plus grande surprise j’ai été prise!

Bien entendu, j’ai eu quelques angoisses avant de commencer mon cours. Tout d’abord, mes grand-parents étant des descendants de familles de pêcheurs dans le Nord de la France, j’ai été élevée dans l’idée que l’océan peut être dangereux et qu’il faut toujours se méfier. En plus, étant plus jeune, j’ai toujours été angoissé par l’idée de me retrouver au milieu d’un espace aussi vaste que l’océan. Et enfin j’ai le mal de mer…

Pour le mal de mer, le problème a vite été résolu grâce à de la dramamine. Et pour le reste, j’ai décidé de ne pas y penser et une fois sous l’eau, toutes ces angoissent ont disparu! Et c’était une super expérience. Bien entendu, j’ai dû commencer par faire des exercices sous l’eau, comme retirer mon masque et le remmettre ce qui n’était pas le plus facile mais la sensation de pouvoir respirer et rester au fond de l’eau au milieu de toute la faune marine était exceptionnelle! Et je suis désormais devenue accro et c’est avec plaisir que je vais plonger toutes les semaines dans le magnifique Parc National de Coiba!
Merci à ma super instructice Sofie et tout le reste de l’équipe de Panama Dive Center pour avoir rendu tout ça possible!
En conclusion, je conseille à tout le monde d’essayer la plongée, même ceux qui comme moi qui n’y ont jamais vraiment pensé.

-Par Adèle

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Un composé Anti-Cancer venant de la vie marine de Coiba

Un argument majeur pour la conservation d’espèces est l’importance de la biodiversité dans le développement de nouveaux traitements pour traiter les maladies humaines. Aujourd’hui, plus de 50% des médicaments sur le marché sont extraits de sources naturelles ou produits à partir de produits naturels. Ici dans le Parc National de Coiba, il a été décourvert qu’une minuscule cyanobactérie, aussi appelée algue bleue, produit un composé chimique qui a été prouvé être un agent anti-cancer potentiel puissant.
 
Les plantes marines, les microbes, et les animaux produisent une grande variété de composés pour se défendre contre les prédateurs ou les rivaux ou encore comme moyen de communication chimique. Beaucoup de ces composés possèdent un potentiel pharmaceutique, et quelques-uns sont aujourd’hui utilisés comme base pour des traitements anticancereux et antiviraux. Avec plus de 200 000 espèces d’invertébrés et d’algues découvertes seulement dans l’océan, l’environnement marin est une source d’une diversité chimique incroyable.
 
Dans notre Parc National de Coiba, une espèce de cyanobacteria panaméenne a été collectée et il a été découvert qu’elle produit un composé qui présenterait des propriétés anti-cancer potentielles. En 2008, Dr. Kerry Mc Phail de l’Université de l’Etat d’Orégon, alors qu’il était en train de plonger dans le Parc National de Coiba, a collecté des algues bleues, ou cyanobactéries, pour les étudier. Les scientifiques ont extrait du specimen d’origine un composé appelé coibamide A, et dans les criblages et la recherche ont trouvé qu’il a une capacité unique en tant que composé anti-cancer, qui fonctionne sur un mécanisme qui n’est pas encore présent dans les traitements contre le cancer existants.
 
Le succès de la coibamide A dans le ciblage et la destruction des cellules cancéreuses des glioblastomes, tumeurs cérébrales qui n’ont que très peu d’options de traitement, est encore plus excitant, car elles se développent rapidement et ne réagissent pas très bien aux médicaments chimiothérapeutiques. Elle apparait également comme pouvant détruire les cellules de triples tumeurs négatives du cancer du sein, un autre type de cancer encore difficile à traiter.
 
La coibamide A continue d’être étudiée en tant que des scientifiques pour mieux comprendre comment elle fonctionne, comment elle pourrait être produite synthétiquement, et si elle pourrait être développer comme un nouveau anti-cancer pharmaceutique.
 
Avec autant d’espèces de bactéries marines et d’autres organismes inconnus et à découvrir, la biodiversité de nos océans pourrait avoir le potentiel d’ouvrir les secrets pour traiter beaucoup de maladies qui sont les plus dévastatrices aujourd’hui.
-Daryll Carlson
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Murènes et mérous: Travail d’équipe dans l’Environnement Marin

Dans le parc National de Coiba, nous avons le plaisir d’observer plusieurs espèces de murène, un incroyable chasseur avec un corps flexible pour se déplacer entre les rochers et attendre dans des crevasses les proies passantes, un odorat affûté et pas seulement une mais deux paires de mâchoires. Alors que la plupart des poissons évitent ces brillants prédateurs, les mérous sont connus pour les chercher afin de coordonner une chasse ensemble et partager la prise.

Les mérous sont eux-mêmes des chasseurs experts, avec des pointes de vitesse qui font d’eux de formidables opposants. Cependant, à cause de leur large taille et leur forme volumineuse, ils ne sont pas capables d’attraper les proies cachées dans les petits espaces et les fentes. Donc quand leur proie n’est pas facile à atteindre, ils cherchent des murènes pour les faire sortir.

 

D’abord observé en 2006, ce partenariat a été étudié par de nombreux scientifiques autour du monde. Dans l’océan, des mérous ont été observés en train de se dandiner sous l’eau pour appeler des murènes et signaler leur désir de chasser en équipe. Occasionnellement, ils montrent même la proie cachée à la murène la plus proche en faisant le “poirier” sous l’eau, montrant la cachette du poisson avec leur tête tout en se dandinant. Ce comportement n’est observé qu’en présence d’une murène et s’arrête dès que celle-ci s’approche. Plus rarement, quand une murène ignore le signal, certains scientifiques ont même été témoins de mérous s’approchant d’une murène pour essayer de la pousser vers la proie visée.

 

Après avoir vu le signal, la murène répond en poursuivant le poisson pour le faire sortir de sa cachette afin qu’il se fasse capturer par les mâchoires rapides du mérous. Ils partagent ensuite le repas, appréciant la récompense de leur stratégie de chasse à deux.

 

Cette sorte de coopération est une des rares exemples de différentes espèces de poisson chassant en équipe sous l’eau, et il y a beaucoup d’autres manières avec lesquelles les organismes marins coopèrent pour leur intérêt mutuel.

– Daryll Carlson

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Le changement climatique du point de vue des plongeurs

En cette période d’ouragans dévastateurs comme Harvey et Irma, de feux de brousse qui se répandent dans le nord-ouest des États-Unis et un président de l’une des nations les plus puissantes du monde qui prétend encore que le changement climatique est un canular, il est plus important que jamais de sensibiliser la population le plus possible sur les événements climatiques et de se pencher sur les efforts que chaque individu peut fournir pour protéger notre écosystème unique et en danger. En tant que plongeur, quel que soit votre niveau, vous devriez agir en tant qu’ambassadeur et protecteur de nos océans.

Un faits importants à comprendre pour les plongeurs comme pour les non-plongeurs est que ce loisir n’interfère pas avec la nature à un niveau plus élevé que toutes autres activités pratiquées à l’extérieur, comme la randonnée, le ski ou l’alpinisme. La plongée aurait même un impact plus petit que les sports mentionnés ci-dessus – dès le début de votre initiation à la plongée, l’instructeur se doit de vous fournir des directives et des techniques sur la façon de préserver le monde marin et de quelle manière interagir avec ses habitants. Alors que cette sensibilisation n’est  pas obligatoire avant de commencer une première randonnée et la plupart des instructeurs de ski ou d’alpinisme ne fournissent pas nécessairement d’informations quant à la façon de protéger le terrain sur lequel ils pratiquent.

Désoxygénation de l’océan et blanchiment des coraux

La désoxygénation de l’océan est défini par la perte d’oxygène de l’océan. Alors que les études montrent qu’au cours du 20ème siècle, les niveaux d’oxygène ont continué de diminuer en raison du réchauffement de la surface, il existe une prédiction d’une perte supplémentaire de 3-6% des concentrations d’oxygène au 21ème siècle. Physiologiquement, l’eau chaude ne peut contenir autant d’oxygène que d’eau froide, de sorte que lorsque les surfaces des océans chauffent en raison du changement climatique, elles provoquent une perte directe d’oxygène. Mais liée avec l’élévation de la température de la surface on observe aussi un changement de densité de l’eau qui est maintenant plus chaude qu’auparavant. L’eau froide dans les profondeurs est beaucoup plus épaisse que l’eau chaude de la surface, ce qui rend plus compliqué le mélange des deux couches. En fin de compte, en plus de chauffer l’eau en surface, et donc de baisser sa contenance en oxygène, le réchauffement climatique réduit également l’absorption de la quantité d’oxygène par les couches de surface.

Le processus connu sous le nom de blanchiment des coraux est induit par l’augmentation des températures de l’eau. La collaboration entre les coraux et les algues est très spécifique : les coraux ont des exigences en lumière très élevées, qui émergent de la symbiose avec les algues, qui vivent dans les cellules du corail et leur fournissent également leurs couleurs vives. Les déchets métaboliques produits par le corail servent d’engrais pour les algues et, en retour, ils reçoivent une partie des produits de photosynthèse végétative. Beaucoup de sous-espèces de corail dépendent de cette alimentation principale étant donné que le plancton seul ne les nourrit pas suffisamment. Certaines conditions, comme les températures élevées de l’eau, peuvent provoquer des rejets de corail dans les algues, et donc une perte de leur couleur et entrainer la mort par la famine.

Diminution des requins et des baleines – et l’impact sur notre climat

It’s no secret that the numbers of big marine predators like sharks are constantly decreasing. But recent studies

Ce n’est plus un secret, le nombre de grands prédateurs marins comme les requins diminue constamment. Les études récentes de différentes organisations de conservation marine présentent une nouvelle conséquence de cette diminution. Le rétrécissement des poissons prédateurs par la pêche, l’affinage de la biomasse des petits poissons entraine un sur développement du zooplancton, ceci produit une augmentation générale du CO2  et décime une bonne quantité de phytoplancton dont le rôle est essentiel pour l’alimentation de ces poissons et l’apsorbtion du CO2. De plus, le phytoplancton, tel que démontré dans de multiples études, est actuellement responsable de 70% de l’oxygène terrestre.

Les baleines en se nourrissant à une profondeur allant jusqu’à plusieurs centaines de mètres et en déféquant au niveau de la mer, transportent des sources essentielles de fer et d’autres nutriments à travers des couches d’eau qui, sans cette activité, ne se mélangeraient pas et ainsi améliorent la croissance du phytoplancton. Le lien entre la diminution des populations de baleines et la désoxygénation de l’océan est donc évident.

En tant que plongeurs, nous devrions donc essayer d’afficher des comportements exemplaires lorsqu’ils sagit d’interagir avec l’environnement et les organismes vivants que se soit au-dessus ou sous la surface  de la mer. afin que ce loisir continué à avoir un impact minimum sur l’environnement. Des gestes simples comme l’installation de bouées afin d’éviter au maximum l’utilisation des ancres par le bateau qui peuvent endommager les fonds marins.

Pour ceux qui souhaitent faire un pas supplémentaire vous pouvez consulter les sites suivants:

https://www.atmosfair.de/en

https://www.carbontax.org/whats-a-carbon-tax/.

Alors que l’Amérique du Nord commence à évaluer les dégâts infligés par Irma sur son chemin à travers les îles des Caraïbes et la Floride continentale, j’espère et prie pour les vastes paysages sous-marins et ses habitants, qui ont dû supporter cette même tempête sans aucun genre de protection. Espérons que ces précieux sanctuaires marins ont réussi à maintenir un état qui leur permettra de se régénérer et ne souffrirons pas trop des dommages qu’ils ont et devront supporter.

-by Nina Berti Sep 2017

 

Sources

Keeling at al. 2010

IPCC 5th Assessment Report

https://www.nabu.de/natur-und-landschaft/meere/lebensraum-meer/02888.html

http://www.nationalgeographic.org/activity/save-the-plankton-breathe-freely/

https://www.sharks.org/blogs/science-blog/sharks-in-decline

https://theconversation.com/how-overfishing-and-shark-finning-could-increase-the-pace-of-climate-change-67664

Photos: The Ocean Agency

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Ma formation de divemaster au PDC

Quatre mois de travail acharné et beaucoup de plaisir arrivent à leur terme. Mon stage de divemaster au Panama Dive Center (PDC)prend finalement fin et je serai bientôt un divemaster certifié, un nouveau membre Pro! C’est vraiment génial. Oui, je l’ai fait! Quatre mois d’apprentissage, de natation, de plongée, de contact avec les clients, de remplissage de tanks, de préparation des bateaux, de réparation de matériel, d’exercices de développement de mes compétences pratiques et théorique et bien plus encore, tout cela au rythme de la chanson du mon divemaster: despacito, suavecito suave, pasito a pasito !

Je suis arrivé comme un plongeur avec un niveau Advance récemment certifié avec à peine 30 plongées et toujours pas complètement confiant sur la façon de mettre en place l’équipement et je reparts comme un divemaster avec 115 plongées et prêt à guider, aider pour les cours, réparer des équipements et bien plus encore.

Quatre mois d’apprentissage auprès de grands professionnels, j’ai pu les assister dans leur travail quotidien, et donc en faire partie. Joie, amusement, rires, mais aussi frustration et épuisement occasionnels. Toute ce qu’une personne peut demander pour une expérience vraiment inoubliable. Cela a été un processus long, passionnant, stimulant et très amusant qui n’a pu être possible que grâce à l’équipe merveilleuse avec laquel j’ai eu la chance de travailler.

J’ai beaucoup de reconnaissance pour Camilo et Sabina, les propriétaires de PDC pour m’avoir donné l’occasion de faire partie de leur équipe, de partager la passion de leur vie avec moi et d’avoir participé à me créer une expérience très personnelle. Camilo a été mon mentor pendant ce voyage de 4 mois à travers les merveilles de la plongée professionnelle. Beaucoup de ce que je sais maintenant sur la plongée, c’est lui qui me l’a appris. Il a fait preuve d’une patience sans fin, d’un optimisme et d’une bonne humeur sans faille et sa confiance en moi a toujours été immense, ce que j’ai vraiment apprécié. Si vous êtes au bon endroit avec les bonnes personnes, comme je l’ai été, aucun cours de divemaster de 3 semaines ne pourra égaler la qualité de cette expérience. Je n’ai pas eu qu’un, mais quatre professionnels pour m’apprendre. Je dois la réussite de ce cours non seulement au grand travail de Camilo, mon instructeur principal, mais aussi au travail de toute l’équipe d’instructeurs du PDC: Sabina, Kim et Sofie. J’ai eu la chance de regarder leur remarquable professionnalisme et d’en apprendre tous les jours plus pendant ces 4 mois, tant au centre de plongée que dans notre aire de jeux, le monde sous-marin. De plus, j’ai partagé cette expérience très enrichissante avec une autre formidable stagiaire divemaster, Anaïs et une équipe d’autres étudiants fantastiques – Lu, Katrin, Nina, Ari et Ani qui ont collectivement rendu cette expérience riche et inoubliable. J’ai appris quelque chose de chacune d’elles. Je me souviendrais de Sabina pour ses compétences en matière d’enseignement et d’organisation, Kim pour son travail rigoureux, méthodique et son humour, Sofie pour son enthousiasme et sa folie contagieuse, Anais pour tout son soutien et son attitude positive pendant tous nos exercices et le temps qu’on a passé ensemble; Ani pour sa créativité et son soutien et chacun d’entre elles pour leurs idées, opinions et méthodes de travail précieuses et uniques, et bien sûr pour tout les bons moments que nous avons partagé ensemble! Même si elle n’ai pas membre de PDC, je dois aussi mon succès à ma compagne et Alba, aussi instructrice de plongée PADI. Tout le monde n’est pas aussi chanceux que moi, d’avoir un instructeur à la maison pendant son entraînement! Elle est l’une des meilleurs instructrice que j’ai rencontrés et j’ai beaucoup appris d’elle, en plus de bénéficier de son soutien et de son amour continus.

Je me souviendrais de nos scénarios amusants pour le cours de premiers secours où quelqu’un devaitt, par exemple, être faussement victime d’une électrocution, de notre rôle d’assistant pendant les plongées, de l’exercice de sauvetage numéro 7 – qui a pris un certain temps pour que nous le réalisions à un niveau de démonstration, d’où le fameux : despacito, suave suavecito, pasito a pasito ! L’échange d’équipement, les discover local diving, le scenario de recherche et récupération, la plongée de nuit, guider des plongées … une liste de tâches, de tests, d’exercices qui nous ont mis au défi, épuisés et surtout nous ont fait rire et profiter. Je  parts avec un groupe d’ami qui perdurera à cette formation.

Coiba et ses merveilles vont me manquer. Les longue route en bateau sous un soleil brûlant ou sous une pluie apocalyptique, l’un ou l’autre étant tout aussi incroyable. Les plongées passionnantes sous de forts courants qui nous nous on permis d’admier la mer dans toute sa splendeur: les bancs de jacks, de snappers, de barracudas, les raies, et les requins en chasse… Mais aussi les plongées les plus reposantes et les merveilleux habitants des récifs: gigantesques morays, les poulpes, les poissons de grenouille, les hypocampes, les chirurgiens et tous les poissons colorés commeles perroquets, les angelfish et tous les différents types de pufferfish. Les rencontres inoubliables avec les paresseux requins pointes blancs, les élégantes tortues et les impressionnante baleines à bosse qui brisent la surface et nous ravissent avec leurs chants magiques.

Santa Catalina aussi va me manquer. La belle plage d’Estero, la tranquillité et l’air pur, le bruit des vagues la nuit et des oiseaux le matin, les «truck» plein de légumes et de fruits, les mangues et les avocats, toutes les noix de coco que nous choisissions sur la plage, les multiples dîners  partagé avec des amis, les surfeurs qui s’amuse dans les vagues … quatre mois vraiment incroyables!

C’est terminé et il ne reste plus qu’à souhaiter une expérience aussi incroyable pour tous les nouveaux arrivants au PDC. Profitez-en. Profitez-en pour vous plonger dans l’expérience. Merci à tous les membres du PDC pour un moment fantastique et inoubliable!

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Visiteurs pendant la saison des pluies – partie 2

Les baleines à bosse sont facilement reconnaissables en raison de leur énorme taille, de leurs chants majestueux et de leurs acrobaties aériennes et époustouflantes, qui survolent l’eau malgré leurs corps volumineux et qui atterrissent avec de grosses éclaboussures. Une baleine à bosse adulte pèse plus de cinq fois le poids d’un éléphant adulte et mesure jusqu’à 20 mètres de long, soit la taille d’un gros bus. Les baleines possèdent une nageoire caudale massive appelée douve et une nageoires pectorales anormalement longues (1/3 de la longueur de leur corps!), Qu’ils utilisent pour naviguer dans les océans du monde. Le seul prédateur possible face à un tel animal serait une meute d’orques  affamés.

 

Les baleines à bosse ont une alimentation très diversifiée composée de krill, de plancton et de poissons comme le saumon, le hareng et le maquereau. Ce type de baleine n’a pas de dents, mais des fanons, qui filtrent l’eau la nourriture qu’elles aspirent. Comme elles n’ont pas de dents, elles doivent avaler entièrement leurs proies. La façon dont elles chassent est un vrai spectacle. Elles utilisent une technique connue sous le nom de piège à bulles : un groupe de baleines nagent autour de leur proie formant un cercle, elles soufflent des bulles autour de leur proie afin de diriger les poissons dans un périmètre plus retreint et  produisent des sons puissant afin d’effrayer les poissons et les orienter vers la surface de l’eau. Ensuite, les baleines frappent leurs nageoires contre l’eau pour étourdir les poissons et les immobiliser. Enfin, les baleines nagent vers la surface avec  la mâchoire ouverte et engloutissent les milliers de petits poissons d’une seule bouchée, et utilisent leurs fanons pour séparer l’eau des proies.

Les rorquals à bosse se nourrissent surtout pendant la saison estivale, accumulant des réserves de graisse qu’ils utiliseront pendant leur migration et la saison des amours. Ils font d’importante migrations annuelles vers leur lieu d’alimentation l’été, près des pôles tels que l’Alaska et l’Antarctique, où ils apprécient les eaux froides riches en éléments nutritifs, puis pour se réchauffer en hiver ils se déplacent près de l’équateur où ils s’accouplent et où à lieu la période de gestation. Cela signifie que les baleines à bosse que nous pouvons voir à Coiba ont parcouru des milliers de kilomètres depuis l’Antarctique, ce qui en fait la migration la plus importante de tous les mammifères! De plus, au cours de cette longue migration et de leur séjour à Coiba, elles jeûnent, se nourrissent à peine et vivent principalement sur les réserves de graisse acquises pendant la saison d’été! Le moment de leur visite à Coiba est la saison de reproduction, elles s’accouplent donc ici ou y donnent naissance. Les femelles ne donnent naissance qu’à un seul petit une fois tous les 2-3 ans. La période de gestation moyenne est de 11-12 mois. Cela signifie qu’une femelle baleine à bosse se reproduit une année à Coiba et retourne ensuite au pôle Sud pour la gestation. Une fois là-bas, elle se nourrie pendant quelques mois et migre ensuite sur des milliers de kilomètres pour venir mettre bas dans les eaux chaudes plus sûres de Coiba! La mère allaite le veau pendant environ un an, le petit boit jusqu’à 600 litre de lait maternel par jour ! Le veau grandit jusqu’à environ l’âge de 10 ans, il atteint à cette âge la pleine maturité adulte.

Le chant des baleines à bosse est agréable à écouter, il est unique et peut durer longtemps. Imaginez que vous êtes sous l’eau et tout d’un coup vous commencez à entendre un mélange très complexe et fort de gémissements, de grincements et de hurlements. Vous regardez autour d’essayer de trouver la source. Le son vous entoure, mais vous ne parvenez pas à savoir d’où il vient, et vous savez que cet orchestre est l’œuvre d’un de ces grands camarades qui est peut-être à quelques kilomètres de vous, car leurs chants magiques peuvent voyager sur de grandes distances à travers l’océan. Pouvez-vous l’imaginer? Croyez-moi, c’est une expérience vraiment inoubliable. Le plus étonnant est que les bosses à bosse n’ont pas de cordes vocales et sont incapables de respirer par la bouche, de sorte que tous ces sons sont produits par l’expulsion l’air par leur évent. Ces chants sont plein de mystère. Les scientifiques ne savent pas expliquer la complexité des chansons ni la capacité de la baleine à les produire, de plus nous ne sommes pas sûrs de leur fonction. Les chants de baleine sont chantés exclusivement par des mâles qui en général, chantent une variation de la même chanson. Il se pourrait que le chant soit un mécanisme d’accouplement utilisé par les mâles pour montrer leurs capacités vocales et attirer les femelles. Si cela est correct et que vous avez la chance d’entendre une chanson de baleine, rappelez-vous que vous écoutez l’un des rituels d’accouplement les plus complexes du règne animal. Cependant, rares sont les fois où les femmelles ont été observée approchant les mâles pendant leurs chants et les baleines à bosse ne chantent pas exclusivement pendant la saison des amours. Par conséquent, certains scientifiques croient qu’il doit y avoir un autre but derrière leurs chansons. Peut-être que les chansons agissent synchroniser la migration et  guider les groupes de baleines. Nous n’avons pas de réponse.

À un moment donné, ces créatures étonnantes ont été considérées comme très menacées en raison de la chasse excessive et de la chasse commerciale à la baleine. Depuis, elles ont fait un retour en force grâce aux lois lois sur la protection de l’espèce et à une prise de conscience générale du grand public quant à de la vulnérabilité de l’environnement. La plupart des populations aujourd’hui ne sont plus considérées comme une préoccupation du point de vue de la conservation. Cependant, elles sont toujours confrontées à un certain nombre de menaces de la part de l’homme telles que se retrouver piégées dans les engins de pêche, le harcèlement par les observateurs de baleines, les collisions avec les bateaux, la surpêche qui compromet leurs aires d’alimentation et la pollution de l’eau. Il arrive régulièrement que les baleines se coincent dans les engins de pêche et autres débris marins pendant leurs longues migrations. Les chenaux de navigation et les aménagements côtiers peuvent déplacer les baleines, les décourageant de se reproduire dans une zone qu’elles utiliseraient normalement. La population qui émigre en Amérique centrale fait partie des populations toujours à risque. Pas de découragement, beaucoup de moyens sont déployés pour tenter d’améliorer leur situation. Je vous demande seulement, si vous voulez voir les baleines, assurez-vous de chercher des opérateurs responsables qui suivent les directives adéquates, pour que le plaisir de les observer ai le moins d’impacts négatifs possibles pour elles.

– Rodrigo Villarino

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Visiteurs pendant la saison des pluies – partie 1

Cette période de l’année est particulière à Santa Catalina. Nous avons des invités spéciaux qui, comme tous les ans, visitent Coiba pendant les mois de juillet à septembre et nous enchante par leur beauté et leur présence majestueuse. Ces amis avec lesquels nous partageons les merveilles de Coiba pendant quelques mois, sont les baleines à bosse.

Coiba offre donc pendant ces mois la possibilité de voir ces créatures étonnantes. Beaucoup de personnes viennent dans notre centre de plongée et nous demandent de confirmer la possibilité de les voir sous l’eau ou au moins en surface pendant nos trajets en bateau.  Au Panama Dive Center nous partageons cet  enthousiasme et l’excitation à l’idée de croiser les baleines à bosse. C’est l’effet que ces majestueux animaux ont sur la plupart d’entre nous. Leur magnificence, leur puissance ainsi que tous les mystères autours de ces créatures inspirent notre imagination et nos fantasmes! Quand je vois l’enthousiasme de nos clients a l’idée de ces rencontres, leurs sourires, exclamations et expressions d’admiration lorsqu’elles se produisent réellement, je me dis: « C’est pour cela que je vis ». Quand je vois leur bonheur face à ce rêve qui devient réalité, ce rêve qui les rapproche de la nature, je me sens réellement accompli.

Bien que les observer sous l’eau reste un événement extrêmement rare, les voir en surface à toute heure de la journée se produit très régulièrement pendant ces mois. La pl un d’entre nous voit un jet d’eau sortir de l’océan. D’autres fois, nous apercevons un groupe de baleines nager à la surface ou encore, nous avons la chance d’assister à la pleine puissance de ces merveilleuses créatures dans l’un de leurs sauts spectaculaires hors de l’eau! Dans tous les cas, la réaction qui suit est toujours la même un très fort « baleines !!!!! » hurler par le premier à les apercevoir, puis tout le monde se lève, trop excité pour rester calme et assis. Si les baleines sont effectivement  visibles, tout le monde s’exclame de joie et d’excitation. Si les baleines disparaissent, alors tout le monde reste silencieux et toujours, pleinement vigilant en scrutant la surface, en attendant l’apparition suivante.

Je ne fais pas encore partie des plus chanceux et je n’ai pas eu l’occasion de les voir sous l’eau, mais une de nos instructrices, les a récemment vus pendant la plongée, elle m’a décrit son ressenti f ace à cette expérience ce qui m’a donné un aperçu de l’intensité de cette rencontre, l’excitation était lisible dans son regard. Elle a partagé avec nous son respect et son amour pour ces animaux. J’ai essayé de m’imaginer à sa place et à quel point cette rencontre a dû être incroyable. Elle les a décrit comme quelque chose venant d’un autre monde, je pouvais m’imaginer son regard face à la taille de leurs nageoires, leur élégance, leur mysticisme, leur pouvoir. Ils sont vraiment d’un autre monde.

Bon, qu’est-ce que vous attendez? Venez à Santa Catalina et visitez Coiba, où vous pourrez avoir la chance de profiter de la beauté et du mystère de ces beaux animaux. Dans le même temps, si vous voulez en savoir plus sur les baleines à bosse, visitez notre blog la semaine prochaine pour un autre article plein d’informations intéressantes, de photos et de vidéos sur ces créatures mystérieuses!

Partageons la magie de l’océan! Nous vous attendons!

-By Rodrigo Villarino